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Lecture musicale | Jean-Michel Ribes et Reinhardt Wagner

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JEAN-MICHEL RIBES
& REINHARDT WAGNER

 

« Ribes en Mille et un morceaux »
Jean-Michel Ribes se raconte

 

lecture musicale
et rencontre

 

« Écrire une autobiographie est impossible,
même en morceaux, je m’y suis donc jeté
avec gourmandise, sachant que c’était
foutu d’avance. » J.-M. Ribes

 

l’association encres vives vous invite à cet évènement :

MERCREDI 14 NOVEMBRE 2018 / 20h30
Petit Théâtre – Centre culturel Saint-Ayoul
10, rue du Général Delort 77160 Provins

Gratuit / Sur réservation (en envoyant un mail à) :
reservations@salondulivreprovins.fr

 

avec

JEAN-MICHEL RIBES
écrivain, auteur dramatique,
metteur en scène, cinéaste
et directeur du Théâtre du Rond-Point (Paris)
Molières de la meilleure pièce comique
et du meilleur auteur 2001
Grand Prix du Théâtre de l’Académie française
pour l’ensemble de son œuvre en 2002
Nommé au Molière du meilleur auteur 2004

et

REINHARDT WAGNER
pianiste, compositeur de musique
pour le cinéma, le théâtre et la chanson
Prix de l’Académie Charles Cros 2004
Étoile d’or du meilleur compositeur
de musique de film 2009
Nommé au César de la meilleure
musique de film 2009
Nommé à l’Oscar de la meilleure
chanson originale 2010

 

 

Figure centrale et subversive de la scène d’aujourd’hui, talent protéiforme – auteur de théâtre mais aussi de deux séries cultes pour la télévision (« Merci Bernard » et « Palace »), metteur en scène et cinéaste, directeur du Théâtre du Rond-Point (Paris) depuis 2002 –, Jean-Michel Ribes se raconte. Il est ici seul en scène avec son énergie, ses souvenirs, sa rage de vivre et ses douleurs irrémédiables. Il est l’homme des coups de gueule politiques, l’homme qui adore la provocation et sait se montrer mordant ; il est celui qui prône avant tout la fantaisie subversive et le rire, qui cultive l’incongru, l’absurde, le tête-à-queue, le coq-à-l’âne.

Avec une énergie gargantuesque, Jean-Michel Ribes fait surgir les acteurs, les artistes, les politiques, les proches, les amours et les paysages. On rit beaucoup, on est bouleversé par cette confession sans fard. Foisonnant, irrévérencieux et drôle, il alterne le ton grave et le coq-àl’âne, les aphorismes et les histoires vraies troussées comme des nouvelles, irrésistibles.

Ce moment de libre expression sera émaillé des chansons de l’auteur, mises en musique par Reinhardt Wagner, qui les accompagnera au piano.

À l’issue du spectacle, un entretien permettra au public d’échanger avec les artistes.

 

 

JeanMichelRibes01Jean-Michel Ribes – Écrivain, auteur dramatique, metteur en scène et cinéaste, Jean-Michel Ribes revendique la fantaisie subversive et l’imaginaire, poursuivant un parcours créatif libre, à la frontière des genres. Il dirige le Théâtre du Rond-Point à Paris depuis 2002, où il défend l’écriture dramatique d’aujourd’hui. Il est auteur et metteur en scène d’une vingtaine de pièces, dont « Les fraises musclées » (1970), « Tout contre un petit bois » (1976, Prix des « U » et « Prix Plaisir du théâtre »), « Théâtre sans animaux » (2001, Molières de la meilleure pièce comique et du meilleur auteur) et « Musée haut, musée bas » (2004, sept nominations aux Molières, Molière de la révélation théâtrale pour Micha Lescot). Depuis 2008, il met en scène « Batailles », qu’il a coécrit avec Roland Topor, « Un garçon impossible » (2009), de l’auteur norvégien Petter S. Rosenlund, « Les Diablogues » (2009), de Roland Dubillard, « Les nouvelles brèves de comptoir » (2010), adapté du recueil de Jean-Marie Gourio. En 2011, il écrit et met en scène « René l’énervé » (opéra bouffe et tumultueux), mis en musique par Reinhardt Wagner. Au Théâtre du Rond-Point, en 2012, il re-crée « Théâtre sans animaux », met en scène, en 2013, « L’Origine du monde » de Sébastien Thiéry, recrée sa pièce « Par-delà les marronniers » en 2016. En 2017, il écrit et met en scène « Sulki et Sulku ont des conversations intelligentes ». Pour la télévision, il écrit et réalise de nombreux téléfilms et les deux séries cultes « Merci Bernard » (1982 à 1984) et « Palace » (1988 à aujourd’hui). Pour le cinéma, il écrit et réalise « Rien ne va plus » (1978), « La Galette du Roi » (1986), « Chacun pour toi » (1993) et « Musée haut, musée bas » (2008). À la demande d’Alain Resnais, il adapte la pièce d’Alan Ayckbourn, « Private fears in public places », qui devient le film « Cœurs », sélectionné au festival de Venise 2006. En 2013, il réalise le film « Brèves de comptoir », qu’il adapte avec Jean-Marie Gourio à partir de son oeuvre éponyme. Il imagine « Le Rire de résistance », deux volumes, manifestes d’insolence, de drôlerie et de liberté, pour saluer tous ceux qui, de Diogène à Charlie Hebdo (Tome 1) et de Plaute à Reiser (Tome 2), ont résisté à tous les pouvoirs par le rire. Il publie chez Actes Sud un almanach invérifiable « Mois par moi » (2008), une série de photographies rapportées de ses séjours en Asie, « Voyages hors de soi » (2009), « J’ai encore oublié Saint-Louis » (2009), et « Les nouvelles brèves de comptoir » avec Jean-Marie Gourio (co-édition Julliard, 2010). En 2013, il publie chez Points-Seuil dans la collection Le goût des mots dirigée par Philippe Delerm, « Les mots que j’aime et quelques autres ». En 2015 paraît « Mille et un morceaux », un livre de souvenirs foisonnants, irrévérencieux et libres, aux éditions L’Iconoclaste. En 2018 paraît « Cris écrits » chez Actes Sud. Il a reçu le Prix des Jeunes Auteurs SACD en 1975, en 1977 le prix des « U » des mains d’Eugène Ionesco, le Grand Prix de l’Humour Noir en 1995, le Molière du meilleur auteur francophone, le Prix Plaisir du Théâtre en 2001, le Grand Prix du Théâtre de l’Académie Française pour l’ensemble de son œuvre en 2002 et le Grand Prix de la SACD en 2011. En 2007, il est nommé Chevalier de la Légion d’honneur, en 2013 Commandeur de l’ordre des Arts et des Lettres puis en 2017 Officier de la légion d’honneur.

À lire : Jean-Michel Ribes, Cris écrits, Actes Sud, 2018 / Sulki et Sulku ont des conversations intelligentes, Actes Sud, 2017 / Mille et un morceaux, L’Iconoclaste, 2015 / …

JeanMichelRibes02« Mille et un morceaux » de Jean-Michel Ribes (essai autobiographique, éd. L’Iconoclaste, 2015)

« Écrire une autobiographie est impossible, même en morceaux, je m’y suis donc jeté avec gourmandise, sachant que c’était foutu d’avance. » Pour la première fois, Jean-Michel Ribes se raconte. Mille et un morceaux comme les mille facettes d’une vie de passion, de création, d’engagement, mille rencontres, mille combats, mille amitiés et inimitiés, mille souvenirs, mille choses vues, mille bruits et fureurs. Avec une énergie gargantuesque, Ribes fait surgir au fil des pages les acteurs, les artistes, les politiques, les proches, les amours et les paysages. Un récit foisonnant, irrévérencieux et drôle, où alternent le ton grave et le coq-à-l’âne, les aphorismes et les histoires vraies troussées comme des nouvelles, le tout écrit d’une plume irrésistible. Mille et un morceaux est un livre mené à mille à l’heure que l’on dévore sans compter.

 

 

ReinhardtWagner01Reinhardt Wagner – Après des études musicales commencées au Conservatoire d’Orléans, Reinhardt Wagner entre au Conservatoire national supérieur de Paris (classes d’analyse musicale et d’histoire de la musique). Parallèlement, il étudie l’harmonie et le contrepoint sous la direction d’Yvonne Desportes, Grand Prix de Rome. Ses premières compositions sont écrites pour le théâtre. Très rapidement, le cinéma l’accapare et il compose sa première musique pour le cinéma : « La Crime » réalisé par Philippe Labro (1984). Les films s’enchaîneront avec des réalisateurs aussi différents que Jean-Jacques Beineix, Jacques Rozier, Pascal Thomas, Romain Goupil ou Jacques Baratier. Il compose la musique du film « Faubourg 36 » de Christophe Barratier pour laquelle il est nommé au César de la meilleure musique de film, à l’Oscar de la meilleure chanson originale et reçoit l’Étoile d’or du meilleur compositeur de musique de film 2009. Il a beaucoup collaboré avec Roland Topor pour le cinéma, le théâtre et la chanson. En 2004, il obtient le Prix Charles Cros pour « Joséphine et les ombres », un conte lyrique pour voix, piano et orchestre sur un texte de Roland Topor. La même année, Diana Doherty, hautbois solo du Sydney Symphony Orchestra lui commande une œuvre pour hautbois et ensemble de cordes d’après la musique du film « Marquis » composée pour Roland Topor (ABV Classics). Il compose et interprète la musique de « Collection Particulière », spectacle de François Morel et Jean-Michel Ribes, accueilli au Théâtre du Rond-Point en 2006 et 2007. On le retrouve également au Théâtre du Rond-Point en 2008 pour la musique de « Signé Topor », en 2010 pour « Yaacobi et Leidental » d’Hanokh Levin, mise en scène de Frédéric Bélier-Garcia. En 2015, il signe l’oratorio « Avant la gloire » pour les 30 ans du Musée Picasso. Il prépare actuellement une version musicale pour le cinéma de « Poil de carotte », d’après Jules Renard, produit par Bonne pioche productions. Pour Jean-Michel Ribes, il signe les musiques de « Théâtre sans animaux » (2013), « Les nouvelles brèves de comptoir » (2010) et « René l’énervé » (2011) ainsi que des films « Musée haut, musée bas » (2008), « Brèves de comptoir » (2014) et « Par-delà les marronniers » (2016). En 2009, il devient Chevalier des Arts et des Lettres.

À écouter : Reinhardt Wagner, Faubourg 36 (bande originale du film de Christophe Barratier), Mercury, 2008 / Collection particulière (textes et interprétation : François Morel), Polydor/Universal, 2006 / Mon petit doigt m’a dit (bande originale du film de Pascal Thomas), FGL Productions, 2005 / Joséphine et les ombres (conte lyrique pour voix, piano et orchestre sur un texte de Roland Topor), Le Chant du Monde, 2003 / …